lundi 26 avril 2010

C'est l'horreur

Bon. Il n'y a pas grand-chose à dire sauf : merde.

Elle a sans cesse l'impression de regarder vers l'arrière et de se noyer dans ses anciennes larmes. C'était le bon vieux temps malgré tout. Elle faisait couler son sang, un petit peu tous les jours, elle se collait un faux sourire de merde sur le visage ; mais c'était le bon temps. Elle était heureuse. Elle traînait tous les soirs de semaine jusqu'à 23h avec son petit ami et son meilleur ami et leur gang respective. Ils allaient boire un café au Tim ou bien se manger une crème glacée au chocolat favoris. Ou ils trainaient simplement dans les rues. Un petit restau par ci, un petit magasinnage bidon par là. La fatigue lui permettait de mettre de côté la journée de merde qui l'attendait le lendemain. Et reprendre sa routine de bonheur le lendemain soir.
Sauf qu'elle est dans la merde, là. Elle va bien. Elle ne fait plus couler son sang. Elle n'a plus de journées de merde, ou sinon très rare. Elle est heureuse, globalement parlant. Tout va bien. Sauf que le bon temps, il est mort. Elle ne voit plus ses amis, elle n'a plus cet amoureux parfait. Aujourd'hui, elle le revoit, c'est un de ses meilleurs amis. Elle retraîne avec son meilleur ami d'antan. Leur gang s'est en partie reformée. C'est comme avant. Sauf que lui et elle ne s'embrasseront plus jamais. Elle vit dans le passé. Elle préfèrerait presque repleurer et retourner en arrière. Elle préfèrerait presque se recouper tous les jours, passé des journées de merde pour retrouver ce petit bonheur-là.
Après un long temps mort, elle l'aime toujours. Et elle s'en veut. Berk.

mardi 30 mars 2010

Le retour

Je suis un peu de retour. Pour combien de temps, ça, je n'en sais rien. Dans ma tête, ça ne faisait pas plus que 3 mois que j'avais laissé ce blog-ci, mais tout va tellement vite, trop vite. Il y a un tas de choses qui se passent et un tas qui ne se passent pas. Je suis exténuée de cette année scolaire.
J'ai fait du volleyball à l'école, mais ça n'a pas duré. Il y a déjà plus d'un mois maintenant que j'ai interrompu le volley parce que j'avais de trop gros problèmes de dos. Et ces problèmes-là se poursuivent au fil des jours. Ça fait un peu plus de deux mois que j'ai du mal ne serait-ce qu'à être debout trop longtemps (une heure, parfois moins). J'ai vraiment mal même si c'est endurable, ça a fait en sorte que je lâche prématurémment le volley. Bref, j'ai été voir le médecin plusieurs fois pour qu'on me prescrive des anti-inflammatoires : mais ça ne donnait rien. Dose plus forte, etc, il n'y avait rien à faire. On m'a dit que seule la physio pouvait faire quelque chose et que les anti-inflammatoires ne soulageraient que peu. Au même moment, on m'a donné une feuille pour passer une radio lombaire. J'ai eu les résultats hier : Je fais de la scoliose. En d'autres mots, ma colonne a une dérivation, dans mon cas vers la droite. C'est nouveau car je n'avais pas ça il y a deux ans déjà. Et ce n'est pas tout, j'ai une dégénérescence de je sais pas quoi ainsi qu'un autre problème avec le nom trop compliqué. J'ai la tête qui va imploser, sincèrement. Ça me tombe dessus, pif paf. Pu d'activités intense ni de sports trop heavy : il faut apprendre à me modérer maintenant, parce que je suis blessée. Wow. J'ai 17 ans, pas 75.
Si on y va avec une bonne nouvelle, ma robe de bal est terminée. Robe qui m'a été confectionnée par ma grand-mère. Et j'ai même un cavalier de bal (chose étonnante, je sais!). Là où c'est étrange, c'est que la personne qui m'accompagne au bal et bien...C'est mon ex ! Ahah ! On pourrait écrire une mauvaise histoire mais bon, c'est comme ça. Ça fait quand même plus que deux ans qu'on sort pu ensemble et on est redevenus de grands amis alors ça va bien. Pas trop de pincements au coeur à le voir sourire alors ça devrait être une bonne soirée :) Comme autre bonne nouvelle, j'ai eu 17 ans le 26 mars dernier. (L) Un an de moins avant ma majorité ! héhé
Bon ! J'essaierai d'écrire ici plus souvent, mais j'en doute. Comme personne ne lit ce blog, ou presque, bah j'aurai pas trop peur de m'ouvrir. xox
Kathryn

vendredi 14 août 2009

Coup de gueule

Ah ! Le retour à un article ici. J'en ai profité pour mettre tous mes blogs à jour sauf Shewing26, alors je me suis dit que je pouvais venir écrire ici aussi. J'avais d'ailleurs envie de publier, de m'extérioriser. Et aussi, ne pensez pas que je vous ai oublié ici ! Il y a deux jours, j'ai envoyé un article et Blogspot a gelé et ne l'a pas envoyé et comme une mule bah...je ne l'avais pas sauvegardé! Tant pis, c'est ce que je me dis. Si j'y avais réellement tenu, je l'aurais réécris. :)
Sujet ? Un petit coup de gueule bien simple sur...LES ANIMAUX ! Et en particulier les chiens. Vous savez, cette bête, qui vous rend fidélité pendant 10 à 15 ans (parfois moins) et qui est un compagnon loyal ? Cette petite bête toute affectueuse qui demande uniquement caresse et promenade ? Un tentinet d'attention, s'il vous plaît ? Qui demande à participer à la vie de famille ?! Eh ben je vais parler de ça, justement !
Lorsqu'on entend parler de cruauté envers les animaux, c'est toujours qu'untel ou untel a frappé son chien, ou le chien d'un autre, qu'untel en a tué un, etc. Et je ne dis pas que c'est bien, au contraire, c'est horrible ! Mais je pense qu'il y a d'autres sortes de cruautés envers les animaux (particulièrement les chiens, comme c'est mon sujet...^^').
Je n'arrive pas à concevoir que quelqu'un adopte un chien et se dise 'ce n'est qu'un chien' et qu'il s'en foute. C'est pas vrai. Il y a des chiens heureux, pleinement, et ça se voit, comme le contraire existe tout autant ! C'est même pas dûr de rendre un animal heureux, alors pourquoi le rentre malheureux, dites-moi ?! Je trouve ça triste moi qu'un chien ne prenne jamais de promenade, même pas une par deux semaines, qu'il se fasse gueuler dessus quand il écoute pas parce qu'il est trop excité justement car il n'a que peu de bonheur. Je trouve ça chien (lol...) qu'un chien soit malade et à moitié guéri 'parce que ça fait chier d'le traitter à long terme'. Je trouve ça chien qu'un chien reste enfermé seul dans le noir pendant des heures et que la seule chose qu'il se fasse dire c'est de rentrer en dedans. Je trouve ça triste.
J'comprends pas comment on peut adopter un animal et lui faire vivre ça, quand ça demande que peu de choses. Moi ça m'rend malade, ça m'rend triste, sérieux. J'regarde ça pis j'ai envie de pleurer. J'aime vraiment beaucoup les chiens, sérieux, pis fallait que j'en parle. Qu'en pensez-vous ?

mardi 28 juillet 2009

It's hard, it's hard, it's hard

Bien le bonjour ! ou bonsoir !
J'espère que pour vous ça va, parce que pour ma part, j'ai un peu envie de me plaindre. De me plaindre de tout. Et j'ai envie de faire un article constructif pourtant, mais je n'y arrive pas. J'en ai fait un sur mon autre blog récemment et je ne reçois AUCUN commentaire en rapport avec ce dernier, sauf un. Est-ce que j'ai envie d'écrire pour ...personne ? Même ici, je sais pertinement que personne ne me lit. Je pourrais exploser sur le blog, ça ne changerait rien, et pareil sur mon autre blog. Au mieux, on est un blog effacé et juste consulté par ses amis, comme ça, on a 1-2 commentaire par article mais on est heureux que ça ait rapport avec ce qu'on a écrit. Et est-ce qu'on se paie ma tête ?
Je suis, quoi, trop intelligente, tellement que j'en ai l'air stupide et droguée ? Et puis, j'ai une voix si horrible à entendre que j'en énerve les gens ? Est-ce que je suis si nulle que ça, trop bavarde, est-ce que ce que je croyais être mes qualités se transforment en défaut ? Est-ce que je devrais me taire à cet instant parce que j'écris dans le vide ? Sans doute. Sans doute pour tout ça. On se force, on se botte le derrière chaque jour dans l'espoir de faire quelque chose de notre peau, d'avoir un but dans la vie, de s'aimer, mais à quoi bon ? On se fait constemment diminué : Ce n'est qu'une blague ? Ouah ! Je la trouve tellement amusante que je ne ris pas du tout. Je suis expressive ; ça devient mal ça. Avant, je ne montrais JAMAIS mes émotions, j'avais tout le temps l'air joyeuse, peu importe ce qui se passait. Maintenant, si ça ne va pas ou moins, mon visage l'exprime, mon ton l'exprime. Je fais l'hyppocrite comme tout le monde, car oui, tout le monde le fait et avec une question bien simple et stupide : Ça va ? Oh oui ça va ! C'est sûr, ça va pas, je suis frustrée et un peu triste, sauf que je vais te répondre que ça va parce que je suis trop lâche pour t'expliquer que je suis frustrée pour un rien !!! On fait tous ça.
C'est stupide, les raisons pour lesquelles je suis sur les nerfs, pour lesquelles je n'ai aucun sourire, pour lesquelles je suis partie du travail par derrière sans dire 'Aurevoir' à quique ce soit. Je suis fâchée parce qu'on m'a dit que j'avais une voix 'fuckée qui gosse parfois', parce qu'on me dit souvent que je 'parle trop', parce qu'on me dit que 'ça n'est pas bien fait', parce qu'on me dit un tas de conneries. Parce que on s'obstine sur un truc ANODIN, pis que ça me blaze de voir l'autre se blazé au fur et à le mesure que la discution prend de l'ampleur. Parce que j'ai un un mal de dos qui me donne envie d'hurler car je devais m'entraîner ce soir et je ne ferai rien de tel. Parce que j'ai envie de sortir ce soir, décompresser, peut-être même que j'aurais aimé boire et prendre un coup. Fâchée parce que je suis la pire des nouilles de perdre mon temps à regarder les photos de mon retardé d'ex et sa nouvelle amoureuse, sa 8000000e. Retardé d'ex dont je n'arrête pas de me dire que je me fous carrément après quoi, un an et demi ! AHAH ! Et je m'en fous tellement que je l'haïs pour rien, je l'haïs pour ce qu'il est devenu, pour ce qu'il n'est plus, que je l'haïs pour celle qui est à ses côtés. Pourtant, je sais que je ne l'aime plus. Mais je l'haïs. Et devant lui aussi je fais l'hyppocrite.
J'ai envie de boire un coup. Ça ferait du bien. Mais je ne le ferai pas. Et je n'irai pas dans un bar car, de toute façon, on me l'a dit 'Voyons ! Tu passes pas et de loin' -_-'
Ce blog devait toujours être métaphoré, bien écrit, mais j'ai craqué. Je ne voulais pas écrire sur Cath2693.sky
Catherine

samedi 18 juillet 2009

La théorie de l'Évolution

Bonjour chers (lecteurs ? Ahah!). J'espère que ça va bien dans votre cas, car pour moi, la santé est plutôt à plat. Mais peu importe, ce n'est pas de cela que je veux vous parler aujourd'hui
Les gens évoluent. Ils changent. Parfois pour le mal mais très souvent pour le bien. C'est connu, nous n'aimons pas toujours les changements qui s'opèrent en certaines personnes que l'on cottoie, mais pour certaines, nous sommes super contents et on saute au plafond. Je suis quelqu'un de très attentionné envers les gens, et c'est pourquoi je remarque chaque petit détail changeant de mes amis. Voulant être psychologue plus tard, j'adore analyser les comportements sociaux et leurs raisons d'être. Je ne dis pas que tous mes amis sont mes cobayes, mais je suis bien contente de voir certains changements nécéssaires pour leur bonheur, s'activer.
La confiance. C'est la base de n'importe quelle relation humaine. Que ce soit une relation avec soit-même. Avant de faire totalement confiance aux autres, il faut se faire confiance. C'est visible que d'un seul regard, yeux dans les yeux, pour voir si quelqu'un a confiance en sa personne ou non. On peut les aider, mais c'est un cheminement à faire seul. Certaines gens ne comprennent pas parfois qu'une personne belle, gentille, intelligente et tout le tralala, n'ait pas confiance en elle, surtout lorsqu'on lui répète sans cesse qu'elle l'est. Je peux dire une chose, c'est qu'il faut accepter les compliments, mais quelqu'un en manque de confiance en soit ne les pensera pas plus parce qu'il se le fait répéter 600 fois par jour. Laissez le temps à cette personne de les croire.
Je suis contente. Je jubile même. Un coup de téléphonne qui dura 15 minutes seulement. Deux mots. Peut-être trois. Ils suffirent à me prouver que tu avais grandit. Je suis contente. :)
Catherine

samedi 11 juillet 2009

Un étonnement foudroie la foule

Oui, j'ai été surprise. Oui, j'ai fait le saut. J'ai même été un peu admirative. On venait un peu défaire ce que je croyais acquis, ce que je croyais dûr comme fer. Ce que je pensais quand même, mais pas autant. Ça m'a frappé comme si je recevais une éclair en pleine poitrine, et ça m'a fait mal. Non, ce n'était pas un coup de foudre même si la métaphore que je fais semble parler d'amour. C'était autre chose. C'était de l'étonnement pur et dûr qui venait contrer ce qu'on croyait être. C'était la deuxième fois de ma vie, et seulement au cours des 6 derniers mois. C'étaist quelque chose d'étrange et de bizarre. Mais je sais que ce n'était pas assez. Ça en prend plus, ça en prend davantage. Et ça me met en rogne, ça m'enrrage. Après ça, certaines personnes me diront que ça se détermine plus que ça, que c'est en grosse partie une question de choix, mais je fais partie de celles qui ne pensent pas comme ça. Non. Parce que si je pouvais choisir, j'aurais laissé cet étonnement grandir en moi, persister. Mais je ne peux pas. Et je ne veux pas que quiconque sache cela. À quoi bon, de toute façon ? Cela n'agraverait que la situation, l'empirerait, on dirait que ce que je fais frôle la traitrise et l'insubordination. J'aurais voulu que ce soit autrement. Que ce soit une question de choix. Mais ce n'est pas le cas.

jeudi 9 juillet 2009

Embrouilles dans les recoins adolescents de Québec

Quelle ville ne connaît pas cette chose qui est tant tabou, dénigré, jugé, à la tonne ? Quelle ville n'a jamais vu au moins une adolescente tomber enceinte pour une raison ou pour une autre ? Je ne dirais pas que Québec n'a jamais connu cela, ce serait mentir surtout vu notre seuil de connaissance sexuelle (On décrit les jeunes Québécois comme très avancés et au courrant de leur sexualité...). Serait-ce donc normal de croire qu'au moins une adolescente parmi les niveaux scolaires de 4e et 5e secondaire tombent enceinte par année, par école ?
Alors pouvons-nous considérer que cette situation est vue comme traditionnelle ? Je ne dis pas que c'est bien, mais je pense qu'on devrait faire stopper les préjugés. Quand on entend parler d'une fille de seize ans enceinte, on se dit automatiquement qu'il s'agit d'une Marie Couche-toi-là qui s'exhibe à qui le veut bien et qui fait fit des mesures de protection dont l'on a la chance de posséder. Mais ce n'est pas toujours le cas. Pourtant, quand on entend parler qu'unetelle ou unetelle est tombée enceinte, on se dit forcément que c'est une slot. Et parfois, c'est vrai. Mais pourquoi les gens s'amusent-ils à mettre les exceptions de côté !? Évidemment parce qu'il est cent fois plus aisé de généraliser.
Cette année, en quatrième secondaire, j'ai découvert un peu la réalité de ce monde. Quand on est plus jeune, avant secondaire 4, les choses qui ont traits à la sexualité nous sont plus cachés, dans le sens où on n'entend pas parler que telle fille couche avec tel mec, et que ce mec-ci trompe sa blonde avec cette fille-là. Mais en secondaire 4 et 5, les ragots courrent les corridors et tout le monde de 4 et 5 sont au courrants des affaires de telle et telle personne. C'est pourquoi j'ai appris qu'une fille de mes cours avait été enceinte et avait fait une fausse couche, et qu'une autre s'amusait à ne pas se protéger avec son mec et était tombé en cloque. Résultat : Avortement. Mais je ne connais personnellement aucune de ces deux filles-là, et je ne peux donc porter aucun jugement. Qu'en sais-je si elles ont, oui ou non, pris toutes les précautions ? Dieu (?) aurait peut-être voulu donner un enfant à une d'entre-elles, en trahissant condom et pilule du même coup ? Râre, mais peut-être. Sauf qu'il m'est arrivé aujourd'hui de pouvoir porter un jugement et de traitter une de mes amies d'esti d'innocente pour qui ce résultat lui était voué. Et malgré le fait que je l'aime beaucoup, puisque je connais la situation (Cessation de la prise de la pillule + Arrêt du port du condom depuis plusieurs mois), l'innévitable est donc arrivé et ses règles sont en retard de...Trois mois ! Et pourquoi ? Par sa faute, par la faute de son petit ami qui n'a pas pris ses responsabilités.
Et elle tuera sans doute le bébé, parce qu'elle n'a pas réfléchie pendant un minimum de trois mois. Alors qu'elle aurait tout simplement pu éviter qu'un foetus grandisse dans son ventre. Il m'arrive parfois de me dire que les gens sont idiots et qu'ils ne réfléchissent pas. On a tout à notre disposition pour éviter certaines erreurs dont on peut bien se passer pour mener une belle vie remplie de leçons, alors pourquoi on se fout innévitablement nous-même dans des gouffres sans fond ? On sait que la cigarrette tue, mais on fume quand même.
Je la trouve tarte d'avoir fait ça. Mais n'empêche que je serai avec elle, et j'essaierai de l'inciter à une bonne décision. Mais même si je suis la première d'accord à dire que ce qui lui arrive est carrément de sa faute et qu'elle l'a cherché, je ne laisserai personne la traitter de fille facile, de slot ou de n'importe quelles insultes bidons pour une fille qui couche. Parce que personne sauf moi ne sait pourquoi elle s'est rendue dans une pareille situation. Et ceux qui ne le savent pas ne peuvent juger.
Catherine