samedi 11 juillet 2009

Un étonnement foudroie la foule

Oui, j'ai été surprise. Oui, j'ai fait le saut. J'ai même été un peu admirative. On venait un peu défaire ce que je croyais acquis, ce que je croyais dûr comme fer. Ce que je pensais quand même, mais pas autant. Ça m'a frappé comme si je recevais une éclair en pleine poitrine, et ça m'a fait mal. Non, ce n'était pas un coup de foudre même si la métaphore que je fais semble parler d'amour. C'était autre chose. C'était de l'étonnement pur et dûr qui venait contrer ce qu'on croyait être. C'était la deuxième fois de ma vie, et seulement au cours des 6 derniers mois. C'étaist quelque chose d'étrange et de bizarre. Mais je sais que ce n'était pas assez. Ça en prend plus, ça en prend davantage. Et ça me met en rogne, ça m'enrrage. Après ça, certaines personnes me diront que ça se détermine plus que ça, que c'est en grosse partie une question de choix, mais je fais partie de celles qui ne pensent pas comme ça. Non. Parce que si je pouvais choisir, j'aurais laissé cet étonnement grandir en moi, persister. Mais je ne peux pas. Et je ne veux pas que quiconque sache cela. À quoi bon, de toute façon ? Cela n'agraverait que la situation, l'empirerait, on dirait que ce que je fais frôle la traitrise et l'insubordination. J'aurais voulu que ce soit autrement. Que ce soit une question de choix. Mais ce n'est pas le cas.

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